Partager l'article ! Les Pinky Street: « Pinky Pinky Shalala , Pinky Pinky Shalala, PINKY!, PINKY!” C’est sur cet air on ne peut plus “kawai” que début ...
Chroniques d’un succès annoncé:
C’est en avril 2003 que Vance Project (filiale de Gunze Sangyo, une célèbre marque de modélisme japonaise, connue entre autre des fans de BJD pour son vernis/résine Mr Super Clear) lance sur le marché un concept de figurine assez nouveau. La première de la gamme est une petite fille en jupette, à couettes, qui regarde le monde avec de grands yeux et un air dubitatif. Yoshiko, icône du kawaii, est née. Jusque là rien de bien neuf. Sauf que vous pouvez entièrement la démonter et intervertir toutes les parties de son corps avec celles de ses deux copines, Suu et Tamae, tout aussi mignonnes qu’elles, ce qui permet de créer sa propre figurine au final.
Le succès est au rendez-vous et de nouvelles amies, Moe et Kokoro, rejoignent la gamme, puis une version repeinte des 5 premières Pinky voit le jour, suivie d’une nouvelle série de figurines… Mais toutes mignonnes soient-elles, leur succès aurait pu être éphémère, n’eut été l’intelligente stratégie marketing de Vance. Génération artificielle de pénurie, éditions ultra-limitées qui deviennent collector dès leur sortie, et surtout, collaborations avec les détenteurs des licences d’anime qui marchent le mieux du moment, c’est par une excellente connaissance du marché de la figurine japonaise et de la demande des fans que les Pinky St., comme on les appelle désormais, se sont d’abord imposées.
The cutest girls ever ?
Ces petites figurines multiformes ont aussi un autre énorme atout : elles sont terriblement…photogéniques ! Tout comme
pour les Blythe et autre Pullip (cf. Newbios n°1), des communautés de fans à dominante féminines se sont créées sur le net, et les concours de photos fleurissent. Certaines vont même jusqu’à se
lancer dans la customisation pour créer des Pinky St uniques ; l’une d’elle, Ryoko, fait d’ailleurs le tour du monde par voie postale, elle a même son propre blog !
(http://ryoko.pinky-street.com/). Lentement mais sûrement, elles se taillent petit à petit une place dans les rayons des boutiques d’import françaises. Cependant, les prix pratiqués (en moyenne
plus du double du prix japonais) n’encouragent pas à l’achat pour un usage « tout terrain »…Espérons que le développement du marché aidera à la baisse des prix ! Vous aussi,
laissez vous emporter par la vague Pinky !
Article de Newbios par Co
Commentaires